On m'parle d'écrire, on m'dit qu'ca manque et a qui l'dites vous... Les mots ou du moins les miens ne s'emploient maintenant plus qu'à la musicalité virulente du quotidien auquel j'assiste et participe lorsque l'envie d'action se fait (trop rarement) concrete. Comprenez bien que oui, aussi triste que ce soit, une certaine partie de la persone que vous aviez crue cerner il ya peu s'est éteinte au fin fond d'un blog presque a l'abandon, resté en état presque par simple besoin de représentation ou souvenir d'un autre temps, désormais tristement révolu.
Tout n'est pas rose, tout n'est pas noir non plus. Phrase que j'approuve un jour puis dément le lendemain. Les temps ne sont pas durs mais simplement pauvres en vie. En impréssion de vie... Soit on l'constate, soit on le rabache, mais il n'empeche que les faits sont là et qu'on ne sait plus si il faut s'en éffondrer ou bien se le répéter depuis la naissance du mal. Quel mal? Ou? Quand? Comment? trop d'questions pour trop peu d'réponses qui n'en valent d'ailleurs plus tant la peine. Et si on se contentait d'avancer, les yeux et les bras grands ouvert, et pour une fois, les fesses fermées a l'enculerie ?
Que d'beaux discourts san fins sans buts vous m'direz, justement pour ca qu'je n'écris plus tant ici. Ne trouvant plus mes repères qu'avec mes mesures et mes rimes, j'm'accroche encore et toujours a ce meme besoin que j'avais en commençant a vous écrire. Faire comprendre, tenter de faire bouger ou meme de créer une idée, une pensée, une action, une envie, des convictions, de la volonté, de la soif de savoir, et surtout vous chuchoter a l'oreil que l'av'nir, c'est Nous.
Alors ouais, certes, pour en revenir a mon cas, je me soustrait a bien des obligations, conventions, bou d'réalités ou autres rèveries tolérés. Mais bientot, je m'envole.
Prenez soin d'vos culs.